Fermeture de Trad'ren : Pour plus d'information !!!!

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Helge Micharine

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Enquêteur
Plante croqueuse d'hommes
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❖ Date d'inscription : 29/09/2015
MessageSujet: Helge Micharine Mar 29 Sep - 4:19

Helge Micharine
Feat:Garry (Ib)

Identification


Micharine
Helge
La teigne, le nepakrod
26 ans
Scandinave
Mandarin et russe
Justiciers
Enquêteur
Homme
1.82 m
Une soixantaine de kilos
Violets (deux teintes)
Gris-bleu
Fruits à coque et latex


Description Physique

Ne pas sous-estimer la grande asperge que voilà. Grand, certes, pas épais, admettons, mais ce que Helge ne possède pas en force est compensée par des gestes souples et vifs. Fier de ses jambes interminables qui lui donnent l'avantage de la rapidité quand il court, il s'en sert également pour frapper puisqu'il estime ne pas avoir assez de puissance dans les bras. Bien qu'il ait les clavicules saillantes et que son torse soit peu dessiné, ce qui le gêne le plus sont ses épaules trop maigres à son goût dont il masque l'absence de forme avec des épaulettes intégrées à son éternel long manteau noir.

Ses ancêtres lui ont légué sa carnation pâle et ses cheveux lavande et violet foncé dont il est très fier. Tout comme il est très fier de ses dents taillées en pointe des incisives aux prémolaires, en haut comme en bas. Il mord et quand il mord, il fait mal. Son sourire n'étant jamais sincère ou amical quand il dévoile les crocs, ce n'est qu'un artifice de plus pour impressionner les prisonniers dirons certains. Lui vous répondra juste qu'il aime bien en rajoutant un subtil « Allez vous faire foutre ». Nez fin et légèrement retroussé, lèvres incolores et souvent blessées (c'est ça de faire le malin avec des dents aiguisées), il n'a pas à se plaindre de la morphologie de son visage peut-être un peu osseuse, mais symétrique. Autrefois, ses yeux étaient bleus, mais ont perdu en intensité au fil des ans pour dorénavant approcher un gris bleuâtre plus ou moins foncé selon la lumière ambiante.

Sa silhouette est reconnaissable de loin, d'autant plus que son manteau fétiche, long, noir, déchiré en diverses endroits et à encolure plumeuse, est devenu son symbole. Il le porte tout le temps; qu'il pleuve, vente, ou fasse chaud, aucune exception. Il y cache ses lames courtes tandis que son arme à feu quitte rarement son holster à sa hanche gauche, accroché juste en dessous de la marque rouge en forme de F qui marque sa peau et pourrait lui attirer des ennuis.

Portant souvent des pantalons sombres, mais pas nécessairement noirs, ses hauts sont variés même s'ils sont à dominante clair. Il a à ses rangers en cuir noir fait ajouter des plaques métalliques au niveau du talon et de la pointe pour faire un peu plus mal lorsqu'il donne un coup de pied.

Se déplaçant en silence, sa stature est toujours droite, mais son allure rendue un peu dégingandée par ses longs membres qu'il ne se donne pas la peine de bouger avec grâce. Il n'est pas une beauté commune, et il le sait. S'il plaît, c'est pour son étrangeté. Et entouré de tant d'hommes, certains plus beaux que d'autres, il ne peut s'empêcher d'avoir parfois un comportement aguicheur comme par exemple, quand il pousse son long manteau de côté avant de se pencher exagérément en avant, conscient que derrière lui quelqu'un a son attention portée sur sa personne.

Description Psychologique

Helge n'a aucune morale et n'en aura jamais. Le bien et le mal, il ne connaît pas ; ce qu'il sait c'est que dans ce monde il y a lui et les autres, que ça soit sur son satellite d'origine ou sur Tra'dren. Le jeune homme fait très souvent cavalier seul et accepte peu l'aide des autres. Il n'en a pas besoin. Tout comme d'entendre leur avis! Qu'est-ce qu'il s'en fout! Ce que pense les gens d'une situation, de la manière d'aborder un problème, cela lui passe totalement au-dessus. Mais la critique le touche toujours personnellement et il a du mal à la prendre sans faire preuve de répartie sanglante ou en venir aux mains. Encore plus depuis qu'il évolue parmi les prisonniers de Tra'dren.

C'est si bon de s'estimer au-dessus de bon nombre de personnes... Helge vit sans foi ni lois autres que celles qui régissent son statut de justicier. Ce serait dommage de se faire éjecter de cette planète prison qu'il a délibérément choisi de rejoindre. Alors il respecte un minimum les ordres qui viennent de plus haut que lui, non sans faire des remarques piquantes, voire insolentes, mais cela ne l'empêchera pas d'aller exécuter ce qu'on lui ordonne de faire. Et il le fait bien. Seulement, il faut qu'il se donne la peine de se bouger pour s'occuper de ce qui lui incombe. C'est sûr qu'il préfère de loin aller fureter à droite à gauche pour emmerder son monde. Heureusement pour lui, il peut faire d'une pierre deux coups en prétendant chercher des indices pour remplir son rôle d'enquêteur.

Comme tout le monde, le jeune homme a ses démons. Il est sujet à de nombreux et violents cauchemars depuis presque toujours et a développé une tendance insomniaque assez prononcée. La répétition de nuits blanches l'a habitué à dormir peu et il peut encaisser une trentaine d'heures sans avoir recours au sommeil. Évidemment, n'étant pas un sur-homme, son efficacité diminue graduellement avec le temps qui passe et de manière très marquée à partir de vingt-quatre heures d'éveil. Il a essayé la mrzia une fois et l'expérience l'a terrifié tant il a eu l'impression d'être bloqué dans son jardin secret aux teintes infernales. Il n'arrive pas à dormir, car il ne veut pas dormir. Ce sera difficile de le faire changer de mentalité bien qu'il ait conscience que le manque de sommeil est mauvais pour la santé.

Il est impossible d'être ami avec Helge et il n'existe aucun intérêt à obtenir ses faveurs puisqu'il ne peut rien pour personne. En revanche, il aime laisser entendre le contraire surtout auprès des esprits manipulables, mais sans jamais avoir d'autre but que de s'amuser.

Tra'dren est un immense et mortel terrain de jeu pour lui. Et il compte bien gagner la partie!

Autres informations

Ses surnoms de « teigne » et de « nepakrod » lui ont été sympathiquement attribués par les prisonniers. Nul besoin d'expliciter le premier ; quant au second, il fait bien évidemment référence à la plante qui ne dort jamais. Certains bagnards ont repéré les rondes nocturnes fréquentes de l'enquêteur qui donne l'impression de ne pas avoir besoin de sommeil.

Les rumeurs disent qu'il fait partie de ceux s'essayant à la domestication des lyrons. « Eh bien s'il se faisait bouffer ça nous arrangerait bien ! »

Son Histoire

Je ne suis pas vraiment le genre à me retourner sur ce que j'ai fait hier, ni à penser à ce que je ferai demain. Mais quand je repense à tout ce que j'aurais pu choisir autrement, toutes les erreurs, toutes les réussites, les chutes, les pas en avant...

Je me dis que je referais exactement la même chose si on me demandait de recommencer.

* * *

J'étais un gosse lambda. Du genre à bien travailler à l'école, à obtenir des résultats satisfaisants pour les parents... Mais est venu un moment où j'ai voulu tout plaqué. Moi, faire des études longues? Et puis quoi encore! Pour bien montrer à mon entourage que les diplômes se trouvaient tout en bas de ma liste de priorités, j'ai simplement arrêté de bosser, arrêté d'aller en cours, j'ai eu de justesse ma validation de fin de cursus et ai obtenu le droit d'aller à l'université, mais j'avais déjà choisi une autre voie.

Tout ce qui m'intéressait à l'époque c'était prendre du bon temps. Mes mois étaient rythmés par mes consos de rails et les coups de hanches des mecs que j'allais dégoter en boîte pour une nuit. Une belle période. Je me sentais bien...

Jusqu'à ce que ma sœur ne me fasse comprendre que ça ne pouvait pas durer.

Ma sœur, je l'adorais. Et je l'adore toujours d'ailleurs. Elle était tout ce que je n'ai pas pu devenir et faisait la fierté des parents. Un enfant sur deux, c'est déjà ça de sauvé, non? Et malgré son intelligence, malgré sa popularité, elle ne m'a jamais lâché. C'est elle qui venait me récupérer quand je me réveillais parfois en un lieu inconnu après une sale nuit ; c'est elle qui m'a poussé en avant depuis toujours ; c'est elle qui m'a mis un gros coup de pied au cul pour que je reprenne ma vie en main avant qu'il ne soit trop tard.

Bien sûr, je n'ai pas changé mes habitudes en un claquement de doigts. Bien que j'ai mis de la distance entre la drogue et moi, tenter d'aller en cours ne m'a pas empêché de continuer à flirter avec du beau monde. J'ai tenu deux mois avant de lâcher prise.
J'arrivais sur mes vingt ans et je n'avais rien.

J'ignore comment m'est venue l'idée de rejoindre le mercenariat. Mon envie de me battre peut-être... Mais intégrer les forces de l'ordre avec des antécédents de toxico, vraiment j'ai voulu évier. Et puis ils sont coincés là-bas. Vraiment pas mon truc.

Donc j'ai choisi de faire le bien du côté illégal de la chose. C'était bien payer, et il s'est avéré qu'ôter des vies ne me faisait pas plus d'effet que ça, là où d'autres jeunes recrues vomissaient leur dîner après leur premier assassinat. L'ambiance n’était pas terrible en revanche. Le big boss, des ordres à exécuter, oui monsieur, je vous lèche les bottes simplement pour gonfler le potentiel de mon salaire, oui monsieur, je me suis débarrassé de mon coéquipier pour grimper les échelons plus vite, non monsieur, je ne me fous pas de votre gueule, et non monsieur, c'est pas mon genre de tailler des pipes aux moches comme vous.

J'ai rencontré là-bas une fille. Une nana qui était comme moi : allergique aux sentiments, anarchistes, sans pitié, la remarque insolente toujours au coin des lèvres. On ne s'est pas mis en couple. Le concept nous horripilait tous les deux. Mais disons qu'on est devenu exclusif l'un à l'autre. Oui, c'était plutôt ça. Elle s'appelait Fran, elle tatouait pour le fun. Et puis un jour elle a voulu marquer son territoire et m'a agité de la poudre blanche au nez, sachant pertinemment que je craquerais. Quand je suis redevenu à peu près moi-même et que j'ai repris conscience de ce qui m'entourait, j'ai réalisé que cette garce m'avait marqué moi. Elle m'a marqué de son initiale ; un énorme F, bien épais, large, visible. Puis elle a dit qu'elle ne voulait plus me voir. Si elle n'avait pas été une femme, je lui aurais cassé la gueule. Au lieu de ça j'ai pris sur moi après l'avoir affublée de tous les noms d'oiseau qui me venaient en tête, puis j'ai aussitôt été faire enlever ce tatouage à la con. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que ça me laisserait une marque rouge vraiment atroce et que j'aurais mieux fait de me faire retatouer quelque chose d'autre par-dessus.

C'était un moment où j'avais vraiment la rage au ventre. Et la revoir presque tous les jours après ce qu'elle m'avait fait, insupportable. Alors j'ai voulu changer à nouveau. Big boss m'a fait chier, m'a menacé de me descendre si je quittais son service, la seule échappatoire que j'ai pu trouver fut Tra'dren. Là-bas, je serais hors de portée, loin de toute la merde de mon satellite, loin des gens qui me haïssaient, loin de ceux que je ne pouvais pas voir en peinture, et je pourrais continuer à faire ce dans quoi je suis le plus doué. Pour le compte de la sécurité de surcroît! J'ai passé les tests nécessaires pour intégrer leur programme et fut envoyé sur la planète prison. C'était assez drôle de voir comme la majeure partie d'entre nous partions par véritable choix.

Que ce soit ici ou à l'autre bout de la galaxie, les gens sont vraiment désespérés hein?

Dans la vie réelle

Hellcast pour le moment
19 ans
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Normale
Je stalke Xo' et ses bonnes idées. J'avais promis que je m'inscrirais. C'est chose faite

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